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Pour ou contre les compléments alimentaires ?

par Marina Cluysen, le 12 janvier 2015, Alimentation
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Il y a 16 ans environ, durant la formation en médecine naturelle que je suivais alors, je me suis passionnée pour le thème de l’alimentation. Ou plutôt : de la relation entre alimentation et santé humaine. Et, comme toujours lorsque l’on est passionné, j’ai véritablement voulu connaître le moindre détail du sujet. J’ai dévoré tous les livres, articles ou études que j’ai pu trouver. Et à vrai dire, durant toutes les années qui ont suivi, je ne me suis jamais dit « Voilà, maintenant c’est assez ».

Régulièrement, je discute avec des gens qui considèrent que l’utilisation (plus ou moins importante) de compléments alimentaires relève du non-sens. Je constate alors à chaque fois que l’opinion des gens à ce sujet tourne souvent autour des mêmes thèmes. Ainsi, il y a ceux qui pensent que les compléments alimentaires ne servent à rien puisqu’à peine absorbés ils seront éliminés et il y a ceux qui pensent qu’une alimentation saine est suffisante. Mais où est la vérité ?

Affirmation 1 : Tout sera de toute façon éliminé… vraiment ?

À ce groupe, j’explique que cela vaut en fait pour pratiquement tout ce que nous mangeons et buvons. Par exemple, si vous mesurez le volume d’eau que vous buvez durant une journée, vous verrez qu’il équivaut pour ainsi dire au volume uriné. Cela signifie-t-il qu’il est inutile de boire de l’eau ? Non. Car entre la bouche et la vessie, il y a de très nombreuses étapes. Observez une image montrant l’intérieur du corps humain, avec les organes et le système cardiovasculaire, et vous verrez immédiatement ce que je veux dire. En réalité, le fait qu’une substance soit éliminée signifie qu’elle a bien été assimilée. En effet, l’élimination d’une substance via l’urine n’est possible que lorsque cette substance est passée dans le sang et a circulé à travers toutes les cellules, les tissus et les organes (y compris les reins).

Affirmation 2 : Une alimentation saine est suffisante… vraiment ?

Ma réponse à cette deuxième affirmation comporte deux parties. La première partie se résume plus ou moins à ceci : une enquête a révélé qu’en Belgique, seuls 10 % des femmes et 6 % des hommes consommaient la quantité recommandée de 200 grammes de fruits par jour. En ce qui concerne les légumes, les résultats sont encore plus déplorables : seuls 5 % des hommes parviennent à consommer les quelque 150 à 200 grammes de légumes recommandés. Et qu’en est-il des acides gras présents dans le poisson et tellement importants pour le cœur, les vaisseaux sanguins et le cerveau ? Selon les chiffres officiels, seuls 80 % des adultes mangent du poisson moins souvent que recommandé. Malgré ces chiffres durs, la majorité des Belges est convaincue d’avoir une alimentation relativement saine.

Le British Journal of Nutrition a publié en 2014 une enquête où il indiquait que, malgré les recommandations répétées à manger davantage de fruits et de légumes, leur consommation mondiale était de plus en plus décevante. Il avertissait également des conséquences.

Mais bon, imaginons que vous êtes l’une de ces rares personnes qui mangent des montagnes de fruits et légumes tous les jours. Absorbez-vous suffisamment de vitamines ? Ces compléments alimentaires sont-ils superflus pour vous ?

Le brocoli aussi est ce qu’il mange

Voilà comment débute la seconde partie de ma réponse à la deuxième affirmation. Elle concerne la teneur en nutriments des fruits et légumes que nous mangeons actuellement. Mais oui, un brocoli est lui aussi ce qu’il mange, non ? Si nous mangeons ce brocoli, nous assimilons en principe les mêmes substances. Ces substances, le brocoli les puise dans la parcelle de terre où il est cultivé. Il ne faut pas être un génie pour comprendre que tout ce qui ne se trouve pas dans cette parcelle de terre ne se trouve pas non plus dans la portion de brocoli qui est dans votre assiette.

Une combinaison de facteurs fait que les plantes que nous consommons actuellement contiennent moins de nutriments que celles que mangeaient nos grands-parents. Pensez à la production de masse, à l’utilisation d’engrais chimiques et de pesticides, ou à une moindre diversité (monoculture) des variétés de fruits et légumes cultivés aujourd’hui. C’est en raison de tout cela, notamment, que nous en venons aujourd’hui à nous demander si, même lorsque nous consommons beaucoup de fruits et légumes, nous absorbons vraiment des nutriments en suffisance. (Vous voulez en savoir davantage sur ce thème ? Ne manquez pas de lire cet article)

L’apport journalier recommandé

Peut-être est-il bon de préciser que je fais une distinction entre « suffisant » et « optimal ». L’apport journalier recommandé (AJR) a été déterminé par les instances sanitaires afin d’indiquer, par nutriment, quelle quantité de vitamines ou de minéraux est « suffisante » pour prévenir des maladies carentielles.

Cela ne correspond toutefois pas à la quantité dont notre organisme a besoin pour respirer la santé ! Cette quantité optimale diffère selon les nutriments et les individus, mais est quoi qu’il en soit supérieure à la quantité de base.

Ma définition de « nutriments » et « compléments alimentaires » est également loin de se limiter aux vitamines et minéraux. Une alimentation optimale fournit non seulement ces substances essentielles, mais également toute une série d’autres composants indispensables. Pensez par exemple aux acides gras oméga 3 DHA que l’on trouve dans les poissons gras, au lycopène dont regorgent les tomates, aux flavonoïdes des fruits et légumes ou à l’acide laurique présent dans l’huile de coco, pour n’en citer que quelques-uns. Vous pouvez satisfaire à ces besoins grâce à votre alimentation quotidienne ou à des compléments alimentaires. Mais il est préférable de combiner les deux.

Boîte à outils

Il arrive, à certaines périodes, que votre organisme ait besoin d’un coup de pouce supplémentaire. Durant la grossesse et l’allaitement, il est par exemple judicieux de consommer davantage de DHA et d’acide folique. Il en va de même durant la saison des rhumes et de la grippe. Comme tout dans notre organisme, notre système immunitaire a besoin des éléments et outils adéquats en suffisance pour faire ce que l’on attend de lui, à savoir nous défendre contre les maladies. La boîte à outils de notre système immunitaire doit comporter des substances nutritives telles que la vitamine C, la vitamine D et le zinc. Notamment en raison de leur action antivirale. En outre, vous pouvez faire usage de certaines substances végétales que nous offre la nature. Ainsi, une plante telle que l’échinacée synthétise naturellement toutes sortes de substances pouvant être utilisées par la plante pour se défendre contre les bactéries, les moisissures et les virus. Le plus beau, c’est que ces substances végétales peuvent aussi parfaitement être utilisées par le système immunitaire de l’homme pour lutter contre les infections.

Combinez compléments et choix alimentaires conscients pour assimiler davantage de nutriments. Gardez votre système immunitaire en forme grâce à votre dose quotidienne d’Echinaforce ! Facile, non ?

Sundriya Grubb

Cet article est rédigé par Sundrya Grubb..

Sundrya est spécialiste alimentaire et naturopathe. Elle travaille déjà longtemps chez A.Vogel comme trainer et spécialiste de la santé.

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